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Expressions Solidaires

N°40 - Avril 2009

* Edito : A la croisée des chemins ?
* Dossier central : Guadeloupe, Martinique, Guyane
* Trois questions à SUD Rail suite aux élections professionnelles à la SNCF
* G20, tout ça pour ça !

 

undefined - Un été chaud ?

- Grève chez PSA à Aulnay (93)

- Grève chez Inoplast à Flers (59)

- Grève chez Valeo à Amiens (80)

- Grève chez Lear Corporation (60)

- Chômage, inquiétude partout...

- Beaucoup d’Energie... pour la lutte !

- Bienvenue aux camarades qui nous rejoignent dans Solidaires Industrie

 

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Communiqués Solidaires

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Les réponses de la direction (à la motion du CE du 20 mai, NDR) appellent les remarques et questions suivantes.

 

En lisant la réponse à la motion du 20 mai concernant la question 1/, on comprend que la variable d'ajustement est censée couvrir soit une non atteinte des objectifs opérationnels soit des coûts de restructuration additionnels, dans des proportions non encore déterminées. L’importance du montant montre cependant selon nous que la restructuration ne s’arrêtera pas au présent plan, et que cela fait bien partie des objectifs de la direction.

 

La réponse sur les perspectives des agences restantes donnée par écrit, est apparue en contradiction avec les explications données oralement. La direction a été incapable de montrer que des actions avaient été entreprises en 2007 pour redresser la situation, a fortiori pour développer ces agences. Et la situation s'est encore dégradée cette année.

Le CE réclame à la direction la présentation d'un plan d'actions visant à concrétiser les engagements qu'elle dit vouloir prendre. Plan d'actions que, du reste, le CCE réclame depuis la mission de droit d'alerte initiée il y a plusieurs mois.

 

Les élus considèrent que la direction ne répond pas à la question 3/ de la motion. La question était comment elle justifie de supprimer des postes en région plutôt qu’a Paris. D’où la question subsidiaire portant sur le coût du travail à distance, que la direction refuse de prendre en considération.

Elle affirme également que les activités transférées seront reprises par les services à Paris, sans recrutement et sans utiliser les ressources libérées par le transfert d'activités au Maroc.

Le CE demande à la direction de lui démontrer la faisabilité de cette reprise d'activités aux conditions qu'elle dit. En effet, les élus pensent ne pas pouvoir se satisfaire de la réponse de la direction qui relève du simple postulat (voir les allers-retours opérés sur la question des sous-traitants).


Sur le point 4/ de la motion, les élus restent persuadés, contrairement aux affirmations de la direction, que des salariés qui verront dans les semaines qui viennent leur travail partir au Maroc, seraient chargés par une activité en provenance des sites qu'il est question de fermer.

Les élus demandent à la direction de lui faire un point détaillé sur les salariés impactés notamment par le transfert au Maroc (ou ailleurs) des activités JC Decaux, Orangina, CAT.

 

Concernant la question 5/ de la motion, les élus constatent que ces marchés régionaux croissent de 6 à 8% comme le reste de la France. Ce que les élus souhaitent souligner, c’est que le rapprochement prévu avec HP est de nature a faire évoluer le modèle EDS qui n’a jamais prouvé son efficacité en France voire en Europe.

 

Sur la question 6/ de la motion, les élus constatent que la direction admet que l’activité de ces salariés s’arrête à l’horizon de la fin du contrat. Et qu’elle n’aura rien à proposer à l’issue de ces contrats du fait de son choix de fermer ces agences.

Pour les élus, c'est la preuve que le périmètre du plan n'est pas correctement défini.

 

Les élus restent dans l'attente d'une réponse écrite aux alternatives proposées.

Plus généralement, ils estiment, faute d'informations suffisantes, ne pas être en situation ni d'apprécier véritablement le bien fondé du plan, ni de proposer des alternatives plus élaborées que celles sur lesquelles ils ont interrogé la direction.

 

En conséquence, les élus du Comité d'entreprise demandent à la direction de positionner une deuxième réunion supplémentaire pour poursuivre la consultation.

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